Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 12:00

Voici quelques pistes de réflexion pour 2030 :

1. Enseignement supérieur et Recherche

  • Créer des grands pôles recherches / enseignement (campus de type Euromed au Maroc, MIT aux USA) et inviter des professeurs de renommé internationale
  • Rénover les universités existantes en privilégiant les partenariats avec les grandes universités internationales
  • Se focaliser sur : nouvelles technologies de communication, les technologies environnementales

2. Institutions

  • A développer

3. Infrastructures

  • Développer et financer un grand réseau de communication sur internet gratuit (wifi everywhere, hébergement de site, etc.) en un partenariat public/privé. Trop peu d'entreprises et d'utilisateurs utilisent internet 

4. Économie

  • Créer un fond d'investissement public qui investit que dans les entreprises privées (fond d'amorçage, financement d'extension, de rachat, d'exportations, etc.)
Par Vision2009
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 00:18

Après quelques mois d'absences, beaucoup de lectures, beaucoup de réflexion, me voici de retour pour partager avec vous des idées, des pistes de réflexion pour construire, ensemble, l'Algérie de nos enfants, l'Algérie de 2030.

 

N'hésitez pas à me proposer des idées, des sujets d'articles !

Par Vision2009
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 22:05

A la lecture des promesses électorales, et du plan de relance (même si le contenu n'est pas encore "dévoilé"), plusieurs questions et critiques me viennent à l'esprit. Le plan est principalement dédié à une relance par l'investissement en infrastructures : transports routiers, aéroportuaires, maritimes, irrigations, etc. Même si ces investissements sont nécessaires du fait de notre retard dans ce domaine, ils ne répondront pas seuls aux besoins de notre pays. En effet, ce type d'investissement ne crée pas d'emplois pérennes. Une fois les grands chantiers terminés, les emplois sont détruits, seul les emplois de maintenance sont pérennisés gardés, ce qui ne représente qu'un nombre limité d'emplois.

Création de richesse = emplois pérennes

Les infrastructures, comme je l'ai dis plus haut, sont nécessaires, mais pas suffisantes pour assurer une croissance à un pays : la création de richesse, seule, peut assurée une croissance stable et continue avec un taux d'employabilité satisfaisant. Le taux de chômage, en Algérie, est de plus de 13% (statistiques ONS 2007, mais beaucoup plus important selon les statistiques officieuses, autour de 35%). Pour proposer des emplois à cette population, et à tous ceux qui arriveront sur le marché du travail ces prochaines années, il est nécessaire de favoriser les investissements qui créeront, in-fine, de la richesse. Investir fortement dans l'éducation, la recherche, les laboratoires, les machines-outils, la technologie, etc. Favoriser l'importation des technologies et les méthodes de gestion pour améliorer la productivité du secteur privé. La richesse se crée rarement ex-nihilo, mais à partir d'investissements longuement réfléchis.

Quid du coût de maintenance de ces infrastructures ?

Un deuxième danger de ce plan de relance est le coût de la maintenance. C'est très bien de lancer d'énormes projets d'autoroutes, de TGV, etc. Mais une fois livrés, on doit assurer un minimum de maintenance pour les garder en bon état (une autoroute doit être continuellement nettoyée, réparée, etc.). En supposant que ce coût soit de 5% de l'investissement, à terme il faudrait dépenser 7,5 Milliards de $ tous les ans pour garder en état de service ces infrastructures. N'oublions pas que nos ressources pétrolières ne sont pas infinies. Comment allons-nous assurer ce coût ? Seul l'investissement dans des projets qui créent de la richesse peut alléger le fardeau des générations futures.

Plan de relance orienté infrastructures = inflation à terme

Enfin dernier danger, et non des moindres, de ce plan de relance est le fait qu'il va créer, à terme, de l'inflation, une forte inflation. En fait, il s'agit d'injecter 150 Milliards de $ dans les cinq prochaines années. Cette somme sera traduite par l'émission (l'impression) de l'équivalent de 15.000 Milliards de dinars (DZ). En espérant qu'une partie correspondra à la richesse créée par l'activité de maintenance (les fameux 5% ci-dessus), une grande partie de cette masse monétaire n'aura pas son pendant de "richesse créée".

En résumé : de l'argent imprimé, mais pas de création de valeur à côté (pérenne), ce qui créera automatiquement (je dirais même "mécaniquement") de l'inflation. Une forte inflation même. Je vais être obligé d'utiliser des termes techniques, je m'en excuse d'avance. Selon les statistiques de la Banque d'Algérie (voir le
bulletin de Septembre 2008 sur la situation monétaire en Algérie), la masse M3 (l'argent qui circule dans toutes ses formes, fiduciaires, crédits, etc.) est équivalent à 5500 Milliards de DZ. Injecter 1.000, 2.000 ou 3.000 Milliards de DZ sans richesse créée nous apportera, inexorablement, des taux d'inflations de plus de 10%. Est-ce vraiment ce qu'on veut ?

Conclusion

J'espère que ce plan de relance restera qu'une promesse électorale, et c'est bien la première fois que j'espère qu'une promesse électorale ne soit pas tenue !. J'espère qu'enfin le pouvoir exécutif prenne au sérieux la situation économique du pays, les challenges et les enjeux. Il est temps que ce pouvoir s'entoure de gens compétents, expérimentés pour proposer un plan qui tienne la route. Injecter des milliards, ça sonne bien, mais ça ne règle, malheureusement, aucun problème, ce n'est que reculer pour mieux ... sombrer.

Par Vision2009 - Publié dans : Plan de relance 2009
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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 12:05

Il n'y a pas eu de sursaut de justice, d'étique parmi les "hommes" du pouvoir. Les intérêts personnels continuent à diriger ce pays. Il est dur de se réveiller ce matin et de se dire : rien n'a changé, le peuple est toujours muselé, enfermé, oublié.

Mais une lueur d'espoir tout de même : ils n'ont pas eu l'intelligence de falsifier le nombre de bulletin nul : 1 Million. Tant de personnes se sont déplacées juste pour dire : non, ces élections ne représentent rien.

Ne nous laissons pas abattre, la résistance et l'opposition commencent par l'écriture. Mettons-nous au travail, commentons, critiquons objectivement chaque acte, décision, parole de ce "pouvoir". Je vous donne rendez-vous chaque semaine sur ce blog pour en parler.

L'utopiste vous dira : le propre de l'homme est le rêve, mais le propre du juste est de le réaliser.

Par Vision2009 - Publié dans : Elections Présidentielle 2009
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /Avr /2009 22:01

A tous les hommes de pouvoir, les généraux, les responsables des services de renseignement, au responsables de la sûreté nationale, aux ministres, aux parlementaires, aux walis, maires et commis de l'Etat,

L'Algérie est indépendante depuis quarante-sept ans. Chèrement acquise, après tant de souffrances, cette indépendance n'est pas complète depuis. L'heure est venue de laisser le peuple décider de son avenir, prendre ses responsabilités, faire ses choix, bons ou mauvais, mais les siens propres,

Quarante-sept années où les Algériens n'ont pas eu le droit à la parole, comme des adolescents à qui on refuserait le passage à l'âge adulte,

Quarante-sept années où le malheur à succédé aux rêves inaccomplis,

Quarante-sept années où on a décidé pour lui, parlé en son nom, et profité à son dos,

Quarante-sept années de cris, de larmes n'ont pas suffi,

Mais trop c'est trop, et l'heure du choix est arrivée.

A vous hommes
de pouvoir, à vous généraux, à vous responsables des services de renseignement, à vous responsables de la sûreté nationale, à vous ministres, à vous parlementaires, à vous walis, maires et commis de l'Etat, prenez vos responsabilités, faites acte de courage et laissez le peuple décider de son avenir. Le 9 Avril, laissez enfin parler le peuple, quel que soit son choix, bon ou mauvais, ça sera le sien, enfin le sien. Pour que vive notre nation libre, pour que vivent nos enfants heureux, pour que vivent nos rêves, pour que nous vivions tous, enfin, en paix après tant de larmes.


Par Vision2009 - Publié dans : Elections Présidentielle 2009
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Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /Mars /2009 14:47

J'ai opté pour le statut de candidat libre afin qu'aucun d'entre vous ne sente que j'ai une tendance pour un parti politique au détriment d'un autre”. Cette phrase, que je viens de lire sur l'édition du jour du Journal Liberté, m'interpelle et m'inspire. Je ne porterais pas de jugement de valeur sur tel ou tel candidat, mais je m'attarderais quelques instants sur la notion de candidat libre.

Il n'existe pas de définition claire pour le terme "candidat libre", mais la définition par inversion me semble intéressante pour démarrer la discussion (voir cet
article instructif). Ainsi, une définition possible serait : Le candidat libre n’a pas occupé de hautes fonctions politiques, défend un intérêt hors des courants politiques et n'utilise que des moyens personnels pour financer sa campagne.

Le président Bouteflika utilisera, et utilise déjà, tout l'appareil de l'Etat pour sa campagne, il n'est donc pas libre au moins de part le financement de sa campagne. De plus, au-delà des partis politiques, en Algérie plus qu'ailleurs, le pouvoir issu de cercles de personnes est indéniable. La vie politique en France, aux Etats-unis, et en d'autres pays que nous connaissons bien, se joue, principalement, au sein des partis politiques, les syndicats, et les mouvements associatifs (les think-tanks n'étant que des lieux de discussion, de débats critiques et de proposition). Cependant en Algérie, du fait de la jeunesse de cet Etat-Nation (voir les articles ci-dessous), les décisions politiques sont prises ailleurs. Différents courants, dans l'administration, au sein des anciens cercles du pouvoir, dans les milieux économiques, etc., tous ces courants, parfois contradictoires, participent et forgent la vie politique en Algérie. Du fait de l'opacité de ces courants, de leur buts avoués ou inavoués, des intérêts défendus souvent limités, les algériens ont, malheureusement, perdu l'espoir en la politique. Mais ce fait n'est pas une fatalité, dites vous que la politique doit être le fait du peuple, mais baisser les bras ne peut que laisser le champ libre à un ersatz de vie politique. A nous tous de participer au changement, en discutant tous ensemble, en acceptant le débat critique et l'avis différents de tous. La richesse d'un peuple vient des différents courant d'idée qu'il engendre et accepte.

Déclarer qu'on est libre car on ne se présente pas sous l'étiquette d'un parti politique n'est qu'une partie de la vérité (ou au pire un mensonge par omission) : on n'est libre que si on doit notre accession qu'à nous-mêmes, ce qui est loin d'être le cas ici.

Par Vision2009 - Publié dans : Elections Présidentielle 2009
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 21:33

Les élections présidentielles 2009 en Algérie ont été fixées au 9 Avril 2009. Le président sortant, Abdelaziz Bouteflika se représente pour un troisième mandat. Notre pays célébrera bientôt les 50 ans d'indépendance, chèrement aquise. L'heure est venue de faire un bilan de ce demi-siècle de liberté, de ce premier État Nation depuis la Numidie (-250 à -50 de notre ère).

Cette période, longue et courte en même temps, a vu naître les institutions, une économie, des infrastructures, etc. Cependant, au bout du compte, nous algériens, nous avons toujours l'impression d'être à la recherche d'autre chose. Une liberté ? Une identité ?

Bien sûr, nous sommes fières de notre algériennité, même si on ne sait pas trop à quoi cela correspond. Sommes nous arabes, berbères, africains ? Est-ce que notre religion, l'islam, suffit à définir notre identité ?

Je pense que cette élection, du fait de son timing propice, est le bon moment pour remettre à plat notre histoire, et pour proposer à nos enfants un projet de société, et finalement d'avenir.

Notre histoire

Oui, l'Algérie existe, en tant qu'état nation libre et indépendant, que depuis 1962. La France n'a pas envahit un état, elle n'a fait qu'expulser un gouvernement ottoman (ou un ensemble de gouvernement selon les régions) qui faisait que l'Algérie était, en quelques sorte, un ensemble de département de l'empire Ottoman.

Oui, le peuple algérien est un ensemble de berbères (qui descendent des gélules, numides), de vandales (ce peuple du nord de l'Europe qui s''est mélangé aux populations d'Afrique du nord pendant plus d'un siècle, c'est à dire trois générations), et d'arabes (arrivés avec l'islam). Après tant de mixité, tant de siècles , un peuple est né, différent des peuples arabes. Nous ne sommes ni une nation arabe, ni une nation berbère, nous sommes autre chose, une nation à part entière, unique, soyons-en fière, et laissons de côté nos querelles stériles que certains politiciens ont voulu alimenté (et continue d'alimenter) pour mieux nous assujettir.

Oui, l'islam est notre religion, une religion qui a profondément modifiée notre culture et nos traditions. Acceptons qu'il puisse avoir, encore de nos jours, des familles chrétiennes dans certaines régions, traditions plusieurs fois centenaires. Tel le sultan Saladin (
Al-Malik an-Nâsir Salâh ad-Dîn Yûsuf, ou Salah el din el ayoubbi), qui a libéré Jérusalem des mains des croisés, qui accepta les chrétiens et juifs dans son plus proche entourage (conseillers, médecins), acceptons les autres religions sans perdre de vue que de la différence naît la richesse.


Un projet de société

Nous avons tous le droit de rêver, moi j'ai rêvé à une nouvelle nation fière de ses origines, mais aussi fière de ce qu'elle a décidé de laisser à ses enfants.

J'ai rêvé d'une nation où l'éducation est la base de tout, que dès l'école primaire on apprend aux enfants le respect de l'autre, quelque soit sa race et sa religion. On apprend la valeur inestimable de la liberté, d'agir et de penser. On apprend la valeur du travail, et du partage. On apprend la valeur de l'entraide et de la protection du faible. On apprend la valeur du questionnement, de la curiosité et de l'esprit critique. J'ai rêvé d'une université organisée en pôles de recherche où toutes les sciences sont admises, où les scientifiques et professeurs du monde entier viennent discuter, débattre, partager, enseigner à nos enfants les préparant à construire un avenir avec de nouveaux outils et méthodes. La richesse d'une nation n'est pas dans ses réserves de pétrole ou de devises, car tout cela est périssable, la richesse d'une nation est dans sa capacité à donner les bons outils (intellectuels et physiques) à ses enfants pour préparer l'avenir. Une nation sans recherche, sans laboratoires, est vouée à péricliter.

J'ai rêvé d'une nation où de grandes mosquées, d'architecture mariant notre passé et notre vision de l'avenir, accueilleraient les musulmans, chrétiens et juifs du monde entier pour enseigner les valeurs de l'islam, et permettre le débat et l'échange multi-confessionnel. Je rêve d'une nouvelle Cordoue avec sa magnifique mosquée unique dans le monde, où l'islam serait religion d'ouverture et d'avenir.

J'ai rêvé d'une nation qui laisserait la part belle aux entrepreneurs, qui n'entraverait pas leur esprit d'initiative, mais qui ferait tout pour promouvoir la responsabilité sociale des entreprises. Une nation assurant l'accès à une santé de qualité, à une assurance chômage et une retraite décente.

J'ai rêvé d'une nation qui mettrait au-dessus de tout, et de tous, une justice qui ne fait pas la différence entre le riche et le pauvre, le puissant et le faible, mais qui s'adapte aux circonstances tout en offrant un moyen de recours à tout le monde.

J'ai rêvé d'une nation qui ferait enfin la paix avec ses voisins, et aiderait à la réconciliation des peuples du sud de la méditerranée avec les peuples du nord. Une nation unie avec ses voisins, force de propositions et de challenges à partager, car dans ce nouveau monde, cette belle époque où nous vivons, le salut ne viendra que par l'union de toutes les forces, tous ensembles ou personne ne survivra aux défis de ce monde.

Enfin, j'ai rêvé d'une nation où de grands hommes politiques participeraient activement aux débats d'idées et défendraient passivement leurs idées, leurs principes. Où les hommes politiques accepteraient l'alternance sans essayer obstinément de s'accrocher aux privilèges du poste. Où les hommes politiques n'essaieraient pas de diviser le peuple, mais plutôt à l'unir vers un même avenir. Où les hommes politiques feraient passer leur principes avant l'argent, la famille, les amis.

J'ai rêvé, mais le rêve n'est-il pas le propre de l'homme ?. Le rêve n'est que le début de l'histoire ... A nous tous de rendre ce rêve réalité par notre participation, quelque soit le niveau, notre participation à la vie politique, associative, intellectuelle. Parlez entre vous, débattez entre vous, partagez entre vous. Avançons tous ensembles, écrivons, crions, aux journalistes, aux hommes politiques, aux religieux, aux adultes et aux enfants. Marchons, marchons, qu'un vent nouveau nous lève vers un avenir radieux, avec l'aide de Dieu.

Par Vision2009 - Publié dans : Elections Présidentielle 2009
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 15:05

En remontant à l'antiquité, nous rencontrons un peuple de nomades qui s'étend sur toute l'Afrique du nord : les gétules. Peuple méconnu qui aurait, pourtant, dominé cette région pendant plus de 1500 ans (de -1250 à 250). D'autres sources (egypte ancienne) décrivent même ce peuple un siècle avant. Bref, une population nombreuse, d'excellents cavaliers qui vont devenir des mercenaires pendant les guerres puniques (ils seront successivement liés aux carthaginois, romains, et numides).

Y a-t-il eu une nation ou un état Gétule ? Je ne le pense pas, je dirais plutôt qu'ils représentaient une population ancêtre de la première nation d'Afrique du nord : la Numidie. Ils ont d'ailleurs, après la défaite de Jugurtha (roi numide)
, obtenu la citoyenneté romaine pour avoir participer aux côtés de Rome à la guerre contre la Numidie. A partir de ce moment, et en moins d'un siècle, les gétules, totalement sédentarisés, disparaissent en tant qu'entité reconnue, ils sont intégrés aux autres populations et perdent le statut de mercenaires.

Par Vision2009 - Publié dans : Histoire
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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 10:33

Je ne me suis intéressé à l'histoire de mon pays que très récemment, en lisant et relisant les textes d'histoire politique. Le lien, les différences entre le concept de Nation (notion d'ordre identitaire, appartenance ou conscience d'appartenance à un groupe identifié) et d'Etat (notion d'ordre juridique regroupant un ensemble d'institutions politiques et administratives qui exercent une souveraineté).

En repensant à mes cours d'histoire à Alger durant les années 80, je m'apperçois que le programme a été fortement influencé par le discours politique post-révolutionnaire, i. e l'idée de base étant queles troupes françaises ont envahi, en 1830, une nation et détruit un état algérien. Evidement, cette lecture de l'histoire par les politiques n'est pas l'apanage des politiciens algériens, cette immixtion se retrouve dans tous les pays, démocratiques ou non. Et de là, une question qui me taraude depuis quelques temps : à quoi ressemblait l'algérie, la nation et l'état, en 1830 ? Et au-delà, quelle est l'histoire de cet état, ses différentes péripèties à travers l'histoire ?

Par Vision2009 - Publié dans : Histoire
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 23:22

L'élection présidentielle algérienne a été fixée au 9 Avril 2009. C'est l'occasion de revoir notre passé, d'étudier notre présent, et d'imaginer notre futur. Pourquoi le passé ? Car il est nécessaire de comprendre d'où nous venons pour aller de l'avant, avant de choisir notre route vers l'avenir. Pourquoi le présent ? Car, à mon sens, nous nous sommes perdus. Après un premier élan du fait d'un vent libertaire à la fin des années quatre-vingts, une vision de cauchemar nous a aveuglée, et  nous voici tous à contempler en pleurs un pays sans avenir.

Je ne pense pas que ce présent triste soit une fatalité. Il convient à tout le monde d'apporter sa pierre à une magnifique oeuvre : forger une vision d'avenir pour une nouvelle Algérie.

Par Vision2009 - Publié dans : Elections Présidentielle 2009
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